LE GRAND REGROUPEMENT MÉTIS
Le choc des Métis
Citoyens et Citoyennes Métis du Québec
Partant d’une réalité irréfutable, une réalité que personne ne peut dénier, même les gouvernements existants qui en plus de nous contrôler, cherchent à nier notre existence en disant qu’il n’y a pas de Métis (ses) sur le territoire du Québec. Par le fait même, de nier notre existence, c’est d’admettre que nous existons et que nous sommes bien présents. Une réalité qu’on ne peut cacher, ou, se cacher de cette réalité, à savoir, oui nous existons, oui le peuple Métis est bien présent sur le territoire du Québec et ce, depuis les débuts de la Nouvelle France. Nos ancêtres venus de d’autres continents et prenant épouse chez les amérindiens, les sauvages comme on disait à l’époque. C’est nouveaux parents de races différentes, donnèrent naissance à une nouvelle race de monde. Ni rouge ni blanc mais aussi blanc et rouge, ces enfants de sang mêlé était ni plus ni moins que des Métis (ses).
C’est à nous d’en faire la preuve, mais quelle preuve? Cela me semble assez évident et scientifiquement prouvable, deux personnes de nationalité différente comme un blanc et un noir auront comme descendance des enfants Métis etc., etc. Mais les gouvernements ont établi des règles, leurs règles, leurs lois. Des règles aussi stupides que; je crée un exemple comme, pour être Métis au Québec il faut être né en 1732 entre 07 :20 hr. et 09 :30 hr. Pas étonnant que l’histoire du Canada qu’on nous enseignait à la petite école diffère de la réalité. Il y a des Métis (ses) partout au Canada sauf au Québec, nos dirigeants devraient pourtant savoir que c’est ici en Nouvelle France que nous les fabriquions ces Métis (ses).
Par conséquent, la reconnaissance de nos droits ancestraux devra attendre encore bien des années car avant toute chose il faudra que les Métis (ses) soient reconnu comme nation, comme peuple vivant sur le territoire du Québec. On ne pourra jamais réclamer nos droits ancestraux si nous n’existons pas, et si nous n’existons pas nous n’avons droit à rien. Dans notre façon de faire pour atteindre nos objectifs, nous nous éloignons de plus en plus de ce qui nous revient de droit à un tel point, que d’ici peu il nous sera impossible d’y arriver et même d’y penser car, la rivière qui nous sépare de nos droits sera de plus en plus large et il nous sera impossible de joindre les deux rives. Quelle fin tragique pour plus de 125 ans d’histoire et de lutte. Je me suis demandé s’il valait mieux pleurer cette situation comme fin maintenant ou, comme David contre Goliath, nous armer de courage et même si nous sommes infiniment petit, nous sommes aussi infiniment grand. Nous devons nous battre encore et encore plus fort, il nous faudra être plus féroce que l’ours blanc et aussi doux que ce à quoi on nous compare depuis toujours, à savoir, les moutons. Il nous faut mettre un frein à cette situation, de jouer ce rôle que nos gouvernements nous obligent à jouer, pour mieux nous affaiblir et nous assimiler. Souvenons-nous de ce que Lord Durham avait dit "laissons faire les Québécois ils vont s’assimiler eux-même".
Il faut serrer nos liens, unir toutes nos ficelles ensemble, pour former un câble solide, incassable et fort, uni pour amener notre peuple à sa destination, là où il veut aller. Ce ne sera pas chose facile certes, mais plus tard ce sera impossible, maintenant nous y arriverons. Il ne faut surtout pas croire que sur le plan juridique nous allons gagner. Eh bien non, encore moins car, les procureurs adverses trouveront toujours un point de loi ou une excuse pour remettre et remettre à plus tard les procédures, voir même plusieurs années et n’ayant plus d’argent pour assurer nos procureurs alors, ils quitteront le navire nous laissant comme épave au bord de la rivière. Pour que cette situation arrive il nous suffit de poursuivre ainsi pour voir notre situation arriver à cette fin. Je n’ai rien contre les hommes de loi, au contraire, nous en aurons énormément besoin mais pas maintenant, car en les utilisant comme cela se fait présentement c’est comme si un chasseur, qui, s’en allant à la chasse, s’amuse à dépenser ses munitions sur des boîtes de conserve ou autres et qu’une fois face à son orignal le pauvre n’a plus de munition. Nos procureurs, pour le moment, doivent être utilisés autrement et, non seulement, pour les besoins ou démarches d’une ou deux Communautés, mais pour l’ensemble du peuple Métis car ce n’est pas la cause d’une Communauté mais la cause des Métis (ses), vivants sur le territoire du Québec. Chose certaine, je ne crois pas que les gouvernements ne négocieront pas avec une Communauté seulement, simplement parce qu’elle ne représente pas l’ensemble du peuple Métis.
En fait, une guerre juridique associé à la bureaucratie, à la démocratie et à l’appareil juridique alors, nous en aurons encore pour cent ans. Moi comme les Métis, je n’ai plus le temps de jouer au petit soldat, je suis un homme dont la maladie est omniprésente, par contre, je dois aller au bout, des choses et j’en suis fier, car j’ai hérité de cette ténacité de mes parents, alors je vais me battre avec plus d’acharnement, je donnerai mon temps et ce, gratuitement, pour former nos gens à l’utilisation de l’arme la plus moderne et aussi dangereuse, à savoir, la communication, la formation au leadership, au processus de solution de problèmes, à la gestion de groupe et à tout ce qui sera nécessaire pour atteindre nos objectifs. Par la suite nous mettrons ensemble, les bases d’un gouvernement Métis, nous poursuivrons la démarche de Louis David. Nous changerons, à partir de ce moment, la route que l’on nous a tracée, pour construire celle que nous nous tracerons. Alors là, et là seulement, les Métis seront reconnu comme nation, comme peuple, voilà la ligne rouge à suivre.
Oui, tout cela est possible et facile à mettre sur pied mais, ce qu’il nous faut comme prémices, avant toute chose, sera de mettre de côté nos différents, nos rancunes et être capable de s’asseoir ensemble pour prendre position. Si nous ne pouvons y arriver alors, il serait mieux de mettre fin à toutes nos démarches. Nos anciens, les chefs de bande, même malgré leurs différents avec d’autres chefs, étaient capable de s’asseoir ensemble pour discuter de leur sort commun, pourquoi pas nous? Des rêves impossibles, l’histoire nous le dit et nous le montre chaque jour et, chaque jour nous nous éloignons de notre but, de nos attentes. obligation de nous unir est fondamentale pour mériter le respect de d’autres instances politiques. Je n’ai pas uniquement des amis dans notre nation, j’ai aussi des différents avec d’autres Métis, c’est normal car, celui qui ne fait rien n’est jamais critiqué, c’est une vérité connue de tous mais, je suis capable de travailler avec eux quand même et vous le pouvez aussi, Je donne comme exemple ceci; dans votre lieu de travail, rare sont ceux qui n’ont pas de différents avec d’autres employés, mais vous travaillez avec eux quand même. Oui cette obligation est primordiale et urgente pour nous tous et pour nos descendants.
Voilà ce que la N.M.C. propose;
Nous proposons, dans un premier temps, une rencontre entre tous les Chefs des Communautés. Cette rencontre pourrait avoir lieu le plus rapidement possible. Le but de cette rencontre est de former le Grand Conseil Des Chefs et de planifier un plan d’action.
Nous proposons, une période de réflexion et d’informations pour ceux qui le désirent, il suffit de correspondre avec nous par courriel ou par téléphone.
Nous proposons, que tous les Chefs des Communautés qui adhèrent à ce pacte soient automatiquement reconnu comme membres décisionnels du Grand Conseil Des Chefs d la N.M.C.
Nous proposons, que les Chefs des Communautés ne pouvant être présents à cette rencontre, que la voie de l’internet (courriel) soit valable pour prendre position comme s’ils étaient présents physiquement.
Toutes les Communautés qui, désirent se joindre à la N.M.C. peuvent le faire en faisant parvenir par courriel, leur désir de faire partie de ce projet. Une fois cette première étape terminée nous passerons à la seconde phase qui sera définie par les décideurs à savoir le Grand Conseil Des Chefs. Toutes les décisions devront être prises dans l’intérêt des Citoyens et Citoyennes Métis sur notre territoire, le Québec. Hommes, femmes, du peuple Métis il faut s’unir, il faut orienter nos efforts en une seule force, en une seule voi, celle du peuple Métis. Il faut nous unir pour former un câble solide, un seul brin d’un câble de nylon de un pouce se brise facilement entre les mains d’un individu mais, ce seul brin uni à d’autres brins, forment ensemble ce câble de un pouce et devient incassable et il possède une force incommensurable. C’est cette force que vous propose la Nation Métis Contemporaine.
Je crois que le temps est venu de se regrouper, même si ce regroupement fait en sorte que nous puissions, dans un premier temps, créer un contact, un lien qui permettra, éventuellement, de donner suite à une rencontre de tous les porte-parole des Nations Métis vivant sur ce grand territoire qu'est le Québec. Comme plusieurs Communautés, nous croyons que le temps est venu de partager nos idées et points de vue, d'unir nos forces afin de se donner une vision commune et partager l'avenir de notre peuple. Nous sommes tous conscients que, en ayant ici et là, aux quatre coins du Québec, des Clans familiaux et des Communautés isolés n'aide en rien la cause Métis et les objectifs que nous poursuivons. Cette rencontre sera l’occasion d’établir les premières assises d’un Gouvernement Métis Démocratique qui fera force d’égal a égal envers nos décideurs politiques actuels, là où nos idées seront mises à l’écoute.
Merci d'avoir pris le temps de lire ce texte, je sais que nous sommes tous fiers de ce que nous sommes et nous le serons d'autant plus quand nous verrons notre vision du futur se réaliser. Je vous propose une manière de faire qui nous différencie de tout ce qui à été fais jusqu'à aujourd'hui. Une approche et une gestion différente de notre peuple qui nous permettra d'atteindre nos objectifs.
Métissement vôtre,
Claude Samson Psy. Soc.
Président Chef de la N.M.C.
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Le choc des Métis: mise-à-jour complémentaire aux
Chefs des Communautés et du peuple Métis
La Nation Métis COMTEMPORAINE se veut un organisme de consultation réciproque entre nous pour faciliter la cohésion et l`unité de parcours à partir des données officieuses et officielles selon des principes de coordination et de co-op à la base par affiliation naturelle.
Cette démarche historique et juridique s`appuie sur l`internet comme alliance et suivi selon cinq volets prioritaires: culture,santé,éducation écologie et spiritualité.
Comme nous connaissons la position gouvernementale à priori, nous nous devons d`accorder nos flutes en vue d`objectifs précis en gouvernance et relations publiques, pivot central de toute action de solidarité communautaire comme stimulant social et marge de manoeuvre.
Voici en vrac quelques pistes de réflexion comme partenaires d`une action commune:
a- le développement culturel autochtone
b- le tourisme culturel et la crédibilité des dossiers
c- l`environnement comme principe élargi de co-op , ex: camping,lieu de ressourcement et de colloques selon la conscience cosmique et les besoins de l`homme pour l`identification des ressources existantes ( ex. les projets écologiques d`Hydro-Québec
d- la diaspora métis comme module d`intervention et coalition des forces
e- la négociation des programmes en vigueur au Ministère des Affaires Indiennes fédéral et provincial selon un mandat reconnu.
f- la création d`un Institut de recherche métis selon le principe de la thématique et la compilation des données anciennes et actuelles.
g- l`organisation sociale selon les droits ancestraux le suivi et l`application sur le terrain chacun selon sa compétence pour la promotion de notre cause selon un encadrement administratif flexible et de base communautaire.
La N.M.C. vous informera de la date et du lieu de cette rencontre ouverte à tous les Citoyens et Citoyennes du peuple Métis.
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Nation Métis Contemporaine
Par Robert Lalonde






