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René Alarie

René Alarie, fils d'Antoine Alarie et d'Anne Cheber, qui est dit Grandalarie,est né vers 1646, originaire de Notre-Dame de Neuville, dans l'arrondissement et l'évèché de Poitiers, au Poitou, aujourd'hui du département de Vienne.

René passe un contrat de mariage chez le notaire Gilles Rageot, le 6 février 1681, par lequel il s'engage à prendre épouse le 17, du mois courant, à Pointe-aux-Trembles, Louise Thibault.

Louise Thibault est née à Sillery, le 18 mai 1667, fille des ancêtres Michel Thibault originaire de l'Île-de-Ré et de Jeanne Soyer, originaire de La Rochelle. Louise a aussi une soeur Marguerite, mariée à l'ancêtre Étienne Gilbert. Entre 1683 et 1701, dix enfants naissent au couple de Louise et de René, dont six fils et quatre filles. La huitième enfant est ;

Marie-Anne, née le 29 juillet 1697, et baptisée le 4 août 1697, à Neuville, devient l'épouse le 25 novembre 1717, de l'ancêtre François Beauchamp. Au recensement de 1681, à St-Augustin, René Alarie a 35 ans. L'ancêtre décède presque vingt années plus tard, soit en décembre 1700, enterré à Neuville, le 16 décembre 1700.

 

Alexis Guidon

Quelques gens mal intentionnés font courir le bruit qu'Alexis GUIDON est devenu fou à la suite de mauvais traitements qu'il aurait souffert pendant qu'il était au service de Gabriel GOSSELIN, habitant de l'île d'Orléans. Ce dernier requiert devant la Prévôté de Québec d'être innocenté de ce qui lui pourrait être imputé, étant injuste de lui reprocher l'état fâcheux où se trouve GUIDON.

Comme GUIDON ne s'acquittait pas de son devoir, GOSSELIN explique qu'il aurait été obligé de lui donner quelques soufflets (qui lui aurait fait perdre quelques gouttes de sang par le nez), mais il ne peut être tenu de l'aliénation mentale de GUIDON n'ayant exercé ou fait exercer par ses enfants aucune violence contre lui.

GOSSELIN a bien de la compassion, non pas qu'il soit coupable de l'état déplorable dans lequel est réduit GUIDON, mais parce qu'il l'a servi pendant trois ans et qu'il lui doit quelques gages. Il s'en remet donc au juge d'ordonner ce qui lui plaira.

Le 31 août 1682, le juge ordonne à Gabriel GOSSELIN de prendre soin d'Alexis GUIDON, de l'entretenir et de lui fournir des vivres jusqu'au départ d'un navire pour la France dans lequel il le fera embarquer et lui payera son passage. Cependant, le juge précise que tout cela ne peut tirer à aucune conséquence contre GOSSELIN et à telle réparation d'honneur que de raison.


 


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